Les journalistes français. Une profession fragilisée et interpellée par la société
DOI:
https://doi.org/10.4013/5769Resumo
En France, le métier de journaliste reste ouvert à quiconque à condition d’avoir un emploi reconnu relevant de la convention collective de travail et d’obtenir la carte d’identité professionnelle. Cependant, les organisations patronales de la presse et de l’audiovisuel ne sont toujours pas en accord avec les syndicats de journalistes pour inscrire un code de déontologie de référence applicable à tout professionnel dans la convention collective. L’environnement économique de plus en plus concurrentiel, l’essor des technologies de l’information et de la communication en faveur des pratiques du multimédia ainsi que l’essor des blogs amateurs sur le web, ont modifié le recours aux professionnels dans un contexte récurrent de crise de confiance des Français à l’égard des médias. Malgré un cadre de travail de plus en plus délicat, eu égard à cette l’évolution générale mais aussi des choix éditoriaux des actionnaires, les effectifs professionnels sont les plus élevés de l’histoire (+ 37 000), et la part des femmes est croissante (+ 43%). Mais la crise de confiance interpelle de plus en plus les professionnels sur leurs fonctions sociales dans une démocratie et les invite à débattre non seulement avec les acteurs politiques mais aussi avec ceux de la société civile. Pour renforcer leur cohésion.Downloads
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